Arrêter de l’arroser quand la fleur est morte



J’écris ça à défaut de pouvoir te jaser. J’ai besoin d’entendre ta voix qui me parle d’humour, de yoga, ou de je ne sais quoi. Mon coeur se serre fort, tellement fort, chaque fois que je pense à nos deux corps.


C’est le 14 février le plus dur depuis des années. Ça fait doublement mal. Voir l’amour que partagent les autres, mis en relief avec mes récents échecs. La peine est immense. J’essaie de trouver les mots pour la décrire, mais je n’y arrive pas. Bon à rien que je suis. J’ai si mal depuis que c’est fini.


Tout ce que j’espère apercevoir C’est une faible lueur d’espoir Car autour de moi, tout est noir


Tout me semble si compliqué. On me force à sortir voir des gens qui ont tous le même défaut : celui de ne pas te ressembler assez. Tiens! La fille là-bas, son sourire me fait penser à toi.


Je le sais bien, tout ça est irrationnel Mais j’ose imaginer, au bout du tunnel Un fantasme, un rêve qui m’est éternel


Je ferme les yeux, car cela porte conseil Je te glisse un doux je t’aime à l’oreille


Une pensée m’envahit… Tous ces moments, ces instants que tu qualifiais de parfaits. C’est fou, quand nous étions ensemble, si vite le temps passait. Oui, on cliquait. Ça marchait. Dans ma mémoire tout est frais. Ne plus penser à toi. Si fort, j’essaie.


Nostalgie. Les griffes de notre passé cajolent doucement mon cœur. Puis, comme ça, sans avertissement, m’écrasent, me font pousser un hurlement. Tous ces beaux souvenirs auxquels je cherche à m’agripper en vain. Oui, on dirait bien que je vais être seul en cette St-Valentin.


Il m’est si douloureux, ce foutu réveil Insensible au monde et à ses merveilles


Pour ton amour, je ne suis qu’un fou Tout le reste m’est invisible, flou

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