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Adélys et Roselle : des passionnées de la scène

À l’occasion du festival Coup de coeur francophone, les artistes Adélys et Roselle se sont emparés à tour de rôle du bar l’Escogriffe le samedi 4 novembre dernier. Devant tout au plus 35 personnes, les deux artistes ont livré des spectacles audacieux et créatifs, aux couleurs du festival.


C’est l’excentrique chanteuse Adélys qui a performé en première partie. Vêtue de jaune de la tête aux pieds, la Normande s’est livrée corps et âme pour la toute petite, et peu attentive, audience du bar.


Dès la première chanson, Adélys a su imposer son personnage. « J’aime marcher ! », a-t-elle déclaré haut et fort, après s’être promenée dans la salle pour interpréter sa création Lundi Matin. L’autrice-compositrice-interprète a rapidement enchaîné avec des morceaux sonores aux arrangements électroniques.


Les thèmes de ses chansons sont éclatés, allant de l’amour jusqu’aux araignées, et sa performance l’est tout autant. Pour l’artiste, danse, cris et chants étaient au rendez-vous, malgré le manque de réactivité du public.


La chanteuse a légué sa place à Roselle, après avoir remercié les membres de l’équipe de Coup de cœur et chanté une dernière chanson a cappella.



Une deuxième partie électrisante

À cinq sur la petite scène de l’Esco, Roselle et son groupe ont livré une performance diversifiée, variant entre rock et pop. Alors qu’au départ, le public était distrait, l’énergie tangible de Roselle a rapidement captivé l’auditoire.


« C’est mon premier Coup de coeur francophone, et mon premier Esco », s’est rejouée la chanteuse. Pour l’occasion, l’équipe a décidé d’intégrer quelques surprises au spectacle. Notamment, l’artiste Junes, en accompagnement au micro et au clavier, s’est ajoutée au groupe le temps de la soirée.


Avant d’introduire pour la toute première fois sa nouvelle chanson, Roselle a mis en garde le public : « Je veux qu’on prenne un moment pour checker nos verres, on est dans un bar quand même. » Elle a enchaîné avec une prestation pleine de colère sur le phénomène des roofies, ou rohypnol, une drogue du viol. Épuisée et sans voix, elle a terminé la chanson en dansant avec le public.


Pour conclure le spectacle, Roselle s’est livrée à un assemblage composite de différentes pièces de rock, toutes écrites par des femmes. Elle s’est ensuite éclipsée, en lançant : « Ça rock les femmes en tout cas ! »


Crédits photos : Justine Boucher / Coup de cœur francophone.


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